DIALOGUE ISLAM ET CHRÉTIENTE

251 ouverture implique de rester ferme dans ses convictions les plus profondes, avec une identité claire et joyeuse, mais ou- verte à « comprendre celles de l’autre « et à « savoir que le dialogue peut enrichir chacun «. Nous n’avons pas besoin d’une ouverture diplomatique, qui dise oui à tout pour éviter les problèmes, parce que ce serait une façon de tromper l’autre et de lui refuser le bien que l’on a reçu comme un don à partager généreusement. Loin de s’opposer, l’évangélisation et le dia- logue interreligieux se soutiennent et se nourrissent mutuellement». 3. Enfin, la citation que vous faites ensuite du n° 252 omet une deuxième partie de la phrase qui complète les éléments com- muns à l’Islam et au christianisme : «...un seul Dieu, miséricordieux, qui jugera les hommes au dernier jour « (Lumen gen- tium 16). ce qui signifie que cette appro- che du dialogue avec l’Islam, qui «acquiert à notre époque une importance consi- dérable...» n’est pas propre et surtout au «Evangelii gaudium» du Pape François, mais vient de plus loin, d’un document de Vatican II auquel le Pape François seul peut adhérer.

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